Femme Ingénieure

La femme est l'avenir du code

Aux Etats-Unis, les ateliers de programmation destinés aux femmes se multiplient. A l'initiative d'associations comme Girl Develop It, GeekGirl ou RailsBridge, ces cours permettent aux participantes d'acquérir des notions avancées en JavaScript ou en Ruby.

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Leslie Fisher, fondatrice de GeekGirl explique d'où vient cette démarche : « J'étais quelque peu frustrée d'entendre des histoires à propos de femmes peu à l'aise avec les ordinateurs et Internet, ce dont profitaient les vendeurs de gadgets informatiques. » De nombreux facteurs devraient pourtant faire pencher les jeunes femmes vers la programmation informatique : aux Etats-Unis, la demande en développeurs qualifiés devrait croitre de 30 % d'ici 2020, pour un nombre de postes d'environ 1,2 millions, soit une croissance bien plus rapide que n'importe quelle autre profession. Un milieu où les femmes sont encore largement sous représentées (on compte trois développeurs pour une développeuse).

Par ailleurs, ce « retour » des femmes dans la programmation ne serait qu'une suite logique de l'histoire du secteur. Celui qu'on considère comme le premier programmeur est en fait une programmeuse, Ada Lovelace, qui dans les années 1840 travaillait sur la machine analytique de Babbage, précurseur de l'ordinateur. Et en 1959, Grace Hopper a développé le langage COBOL, encore largement utilisé dans la banque.

En France, aucune étude sérieuse n'existe sur la proportion exacte de femmes travaillant dans le code. On peut cependant supposer que le nombre de programmeurs est largement supérieur...



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